Liste des textes

Ce que l'on vit lors d'un rêve
( texte long - Terminé )

Douces sont tes plumes
( texte court - Terminé)

Elle, la scène et moi
( texte court - Terminé)

La perle rare
( texte court - Terminé?)

Le dernier jour
( texte court - Terminé)

Petite soeur
( texte long- En cours)

Poème
( ensemble de poèmes...)

Pour toujours
( texte court - Terminé)

Si la vie ne tenait qu'à un rubis
( Mon premier texte long - Terminé )

Trompeuses apparences

( Texte long- En cours)

Une idée pas si mauvaise
( Texte court - Terminé )



Derniers Commentaires

Dimanche 16 novembre 2008

Et oui ! Le titre vous surprend?Je sais :p Mais je me suis dis qu'inclure une nouvelle péripéthie à cette histoire serait sympa, donc je vous laisse avec cette partie exclusive :D !
Bonne lecture !


La perle rare - Partie 3


Stéphane rajusta sa veste et frappa deux petits coups à la porte. Les quelques secondes qui furent nécessaires à l’ouvrir lui indiquèrent qu’il était attendu avec impatience ce qui alluma un grand sourire sur son visage. L’homme eut à peine le temps de savourer l’accélération des battements de son cœur que provoquait le regard vert d’Aurélia qu’un petit bout de choux aussi brun que sa mère se précipita vers lui.

- Steph !

- Bonjour Loïc ! le salua l’adulte en soulevant l’enfant dans ses bras. Dis donc tu as grandi toi !

- T’es bête ! Mais Tata elle a dit la même chose quand elle est arrivée…elle m’a ramené un beau camion, tu veux voir ?

- Tata ? demanda Stéphane qui ne connaissait encore personne de la famille d’Aurélia.

- C’est moi, répondit une femme blonde qui venait de sortir du salon. Enchantée de faire votre connaissance Stéphane.  Je suis Martha, se présenta-t-elle en tendant une main que l’homme serra après avoir posé Loïc par terre qui vint réclamer un câlin à sa mère.

- De même.

- Je peux vous laisser cinq minutes pour aller jusqu’au restaurant mexicain ? suggéra Aurélia en regardant son fils courir vers le salon. La purée de Loïc est prête, ce qu’on va manger est trop épicé pour lui, il suffit de le servir donc si vous voulez bien vous en charger.

- Qu’est ce qui se passe si on dit non ? la taquina sa sœur.

- Je n’irais pas chercher ce que j’ai réservé au restaurant, tu mourras de faim, mais mon fils aura le ventre plein, indiqua la brune avec un grand sourire sadique.

- Alors file ! lui ordonna Martha en se dirigeant vers la cuisine alors que Stéphane allait déjà chercher l’enfant dans la chambre pour l’installer dans la salle à manger. Alors que le bambin montait sur la chaise sous le regard attentif de l’homme, un petit cri provenant de la cuisine les fit sursauter. Sans réfléchir, l’adulte pris le petit et le posa par terre avant d’aller à la cuisine où il trouva la sœur d’Aurélia se passant un doigt sous l’eau.

- Je me suis brulée avec la plaque chauffante, expliqua-t-elle en refermant le robinet. Rien de bien méchant. Allons apporter ça au petit monstre, reprit la jeune femme en se saisissant de l’assiette de purée. Passant devant le petit ami de sa sœur, elle fut la première à voir la bêtise de son neveu :

- Loïc, on ne se met pas debout sur les chaises, assieds toi, s’il te plait ! Si tu tombes tu vas te faire mal.

- Je vais pas tomber ! répliqua l’enfant fier de son escalade.

- On ne répond pas comme ça à sa Tata quand on est un bon garçon, dit calmement Stéphane. En plus tu sais qu’elle a raison, donc tu descends.

                 Sans un mot, l’enfant s’assit sur la chaise avant de tenter de sauter par terre mais un de ses pieds vint butter sur un des coins du tapis et il s’étala par terre avec un cri. Les pleurs suivirent et Martha se précipita pour le prendre dans ses bras, vérifiant en même temps qu’elle le consolait s’il n’avait rien de casser.

- Plus de peur que de mal, rassura-t-elle Stéphane qui s’était rapproché. Les pleurs de l’enfant se transformèrent en longs sanglots.

Pour le consoler, l’homme vint poser sa main sur la tête du petit garçon et s’accroupit auprès de lui, toujours dans les bras de sa tante.

- Allez, ce n’est pas grave, murmura-t-il à l’enfant. En plus, tu ne voulais pas me montrer ton camion ?

- Si… répondit Loïc en retenant un sanglot et en essuyant ses larmes avec sa manche.

Devant le regard stupéfait de Martha, l’enfant se libéra de son étreinte et prenant la main de l’amoureux de sa mère pour le trainer jusqu’à sa chambre. La femme les regarda jouer, les larmes ayant disparue des joues de son neveu. Elle était impressionné par ce que Stéphane avait réussi à obtenir de Loïc : de la confiance et surtout de l’amour.

 

Quand Aurélia revint, elle était accompagnée par son beau-frère et sa nièce qu’elle avait rencontré en bas de l’immeuble. La petite courut dans les bras de sa mère adossée à la chambranle de la porte regardant Loïc et Stéphane jouer dans la chambre.

- Beau-frère accepté, murmura Martha à sa sœur quand celle-ci passa près d’elle pour aller jouer avec son fils et l’homme qu’elle aimait.



Par Padidu - Publié dans : La perle rare - Communauté : Le jardin des Muses
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