Voila je sais que c'est court, mais j'ai pas le temppsss en ce moment :s ! Désolée ! Pour cette semaine, je vous propose d'incorporer un nouveau personnage a
l'équation :D Bonne lecture !
Chapitre 10 : Le réveil de l’endormie (partie 1 )
- Sarah ? Et oh Sarah ? Debout la belle aux bois dormants ! murmura Jeremy à la jeune blonde profondément
endormie sur son canapé.
- Moui ? répondit-elle en sortant la tête de sous la couette qu’il lui avait prêtée.
- Joyeux Noël jolie blondinette. Tu sais que c’est dangereux de s’endormir sur le canapé d’un homme et de passer la nuit chez lui ?
- Mais bien sur... bougonna-t-elle avant de recacher son visage dans son oreiller.
- Bon, si tu le prends comme ça, je ne te donne pas ton cadeau de Noël.
Avec un sourire, il la vit se redresser, déplacer des mèches blondes qui lui balayaient le visage et frotter ses yeux endormis. Un rituel immuable qu’elle faisait tous les matins. Du moins,
quand elle dormait chez lui, ce qui était arrivé de plus en plus souvent depuis le décès de sa mère. Si au début, il s’en était inquiété, l’absence de réaction de la part de l’hôpital ou des
parents de Sarah avait fini par apaiser ses craintes. La vieille, ils avaient réveillonné ensemble jusqu’à ce qu’elle finisse par s’endormir aux alentours de 22 heures. Il l’avait suivi au pays
de Morphée deux heures après lorsqu’il avait fermé les yeux à peine deux secondes devant un vieux film comme ceux qui passent à la télévision en période de fêtes.
- Et bé mon cadeau ? demanda Léo ce qui fit rire son interlocuteur qui avait presque l’impression d’avoir une petite sœur à force de la côtoyer.
- Tu n’as pas été sage cette nuit en me piquant la couverture sur le canapé, c’est ça qui m’a réveillé. Mais bon allez je te le donne quand même, lui répondit-il en lui tendant une boite
blanche entourée d’un ruban rouge. Les yeux encore un peu endormis, elle l’ouvrit pour y découvrir une petite chaînette en or où pendait un joli pendentif en forme d’ange replié en position
fœtale, ses longues ailes formant presque un cocon autour de lui comme pour le protéger. Emue, elle le passa autour de son cou et l’attacha sans qu’il lui propose son aide : il y aurait eu
trop de risque qu’il la touche et il ne souhaitait pas briser cette confiance qu’elle avait en lui. Quel autre nom donner à ce qui faisait qu’elle dormait près de lui sans avoir peur ?
Qu’elle se sentait chez lui comme chez elle ? Bizarrement il ne voulait pas rompre ce lien si spécial qu’ils avaient crées même si il devenait de plus en plus fort et envahissant. Jeremy
avait l’impression de ne plus pouvoir se passer d’elle.
- Merci, il est magnifique, murmura-t-elle.
- J’ai trouvé qu’il t’irait bien, lui dit-il avec un sourire. Un petit ange enfermé dans ses propres ailes, ajouta-t-il à voix basse pour lui même …
Ce qu’il se garda de lui dire, c’est qu’il l’avait acheté dans une boutique où il n’aurait pas dû mettre les pieds. C’était le petit dialogue entre deux de ses élèves qui l’avait poussé à se
rapprocher : Johanna, la meilleure de ses secondes en anglais et Olivier, le jeune roux. Le professeur la vit pleurer dans les bras du jeune homme et s’enfuir. Encore une fille à qui il
brisait le cœur ? Jeremy en était convaincu, quelque chose avait existé entre Olivier et Sarah, lien amoureux ou pas, le regard qu’elle avait jeté à l’adolescent la première fois qu’il
l’avait vu à l’hôpital ne laissait plané aucun doute. Faisant semblant d’observer la vitrine en face de lui, il avait vu Olivier essuyer les larmes qui naissaient dans ses yeux et partir les
épaules basses comme celle de quelqu’un qui vient de perdre une grande lutte. Soupirant de ne toujours pas comprendre ce qui pouvait se passer dans la tête de ses élèves, le grand brun se mit à
regarder vraiment ce qui se trouvait dans la vitrine en face de lui. Le pendentif qu’il allait offrir à Sarah était exposé là, et sans vraiment réfléchir il l’avait acheté.
- Je suis désolée mais j’ai rien pour toi moi… s’excusa Léo.
- Après tout ce que tu as fait pour moi dernièrement, ce n’est pas bien grave. Merci d’avoir été présente…
C’est ce moment là que choisit la sonnerie du téléphone pour se faire entendre. Jeremy se leva et alla jeter un coup d’œil sur le numéro affiché sur le combiné.
- C’est pas possible… encore lui !
- Tu devrais lui répondre Jeremy. Allen à l’air de vraiment vouloir d’expliquer avec toi. Il s’en veut, ça s’entend à sa voix.
- Pas autant que moi je lui en veux. C’est hors de question que j’ai quoi que se soit à voir avec lui après ce qu’il m’a fait.
- Tu passes sans doute à côté de quelque chose.
- Changeons de sujet veux-tu ?
Léo savait qu’Allen ne cessait d’appeler à l’appartement mais que Jeremy refusait toutes communication avec son ex-amoureux. Il avait été tellement blessé par la fin de leur histoire...
- Qu’est ce qu’on mange ? l’interrogea-t-elle en réprimant un bâillement.
- La volaille d’hier vu que tu t’es presque endormie à table pendant le dîner. Je te trouve de plus en plus fatiguée en ce moment, tu dors beaucoup. Ils ne t’ont rien dit à l’hôpital ?
- Non, ne t’inquiète pas.
Elle lui disait cela, mais elle-même n’était pas rassurée. Depuis le décès de la mère de Jeremy, elle dormait de plus en plus et son corps continuait de la happer. Au fond, elle sentait qu’elle
pourrait bientôt rejoindre son corps et à vrai dire elle l’espérait mais elle détestait cette sensation d’être aspirée surtout sans savoir ce qu’il allait lui arriver une fois de retour dans son
enveloppe charnelle. Mais elle allait bien devoir partir un jour et en plus si Jeremy allait beaucoup mieux, rien ne la retenait près de lui. Tout doucement elle se sentit se rendormir. Ses yeux
à peine fermés, elle entendit la sonnette de la porte d’entrée puis elle se laissa emporter dans le sommeil.
Un pli soucieux barra le front de Jeremy alors qu’il allait ouvrir la porte. Elle s’était encore endormie en plein milieu d’une
discussion… Il allait devoir en parler aux médecins même si elle niait son sentiment de fatigue. Et si son état de santé s’aggravait parce qu’elle s’absentait de l’hôpital ? Un sentiment de
culpabilité envahit le professeur. Un deuxième pli vint rejoindre le premier lorsqu’il s’aperçut que celui qui se tenait sur le pas de sa porte n’était autre qu’Allen.
- Mais qu’est ce que tu fais là ? s’exclama-t-il.
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Voila j'espère que le suspens est a son comble :D mais que va-t-il se passer entre ces deux là? Mouhahaha :D à la semaine prochaine !
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